golden visa Portugal
golden visa Portugal
Le golden visa portugais accorde une résidence dans l’UE à partir d’un investissement culturel ou en fonds de 250 000 €, avec une faible exigence de présence et un accès Schengen. L’immobilier a été exclu de la route en octobre 2023. Le changement majeur est à l’autre bout : sous la Loi Organique 1/2026, en vigueur depuis le 19 mai 2026, la naturalisation exige désormais dix ans (sept pour les ressortissants de l’UE et lusophones), et non les cinq souvent cités. La résidence est inchangée ; le chemin vers le passeport est plus long.
- À partir de
- €250 000≈ $360 450 — coût total estimé famille de 4
- Délai de traitement
- 12–24 moisL’AIMA ne publie aucun délai officiel. Les cabinets documentent un meilleur cas de 12 mois, une médiane de 18 à 24 mois sur 2025-2026, et jusqu’à 40 mois en cas de réexamen ; le parcours complet, carte de résidence physique comprise, atteint couramment deux à trois ans. Le ministre a promis en octobre 2025 de résorber le retard en 2026 ; les avocats en ont publiquement douté.
- Présence physique
- Sept jours la première année, puis quatorze jours par période biennale suivante.
Ce qu'est le golden visa portugais Le golden visa du Portugal — formellement le titre ARI — accorde une résidence dans l'UE en échange d'un investissement éligible, avec deux atouts qui en ont fait le plus populaire d'Europe : une faible exigence de présence et un accès Schengen. C'est une voie de résidence par investissement, pas un passeport direct ; le chemin vers la citoyenneté existe mais, en 2026, est plus long que ce que le marketing a longtemps prétendu.
La route par fonds ou culturelle à 250 000 € Depuis l'exclusion de l'immobilier en octobre 2023, le golden visa passe par des options hors immobilier — le plus souvent un investissement de 250 000 € dans un fonds agréé ou une contribution culturelle/patrimoniale (d'autres catégories et montants existent). Si votre image du golden visa portugais est « acheter un appartement », corrigez-la : cette porte est fermée. Confirmez les catégories éligibles et minimums en vigueur auprès de l'AIMA avant de vous engager.
Faible présence et accès Schengen L'attrait du titre est la souplesse de vie : une faible présence annuelle — bien en deçà de ce qu'exige une relocalisation complète — tout en donnant à vous et votre famille le droit de vivre au Portugal et de circuler dans l'espace Schengen. Il convient à qui veut un pied dans l'UE sans se déraciner immédiatement.
La loi de 2026 : dix ans pour la naturalisation, pas cinq Le changement majeur est à l'autre bout du parcours. Sous la Loi Organique 1/2026, en vigueur depuis le 19 mai 2026, la naturalisation exige désormais dix ans de résidence — ou sept pour les ressortissants de l'UE et des pays lusophones — avec un test civique et un niveau A2 de portugais. La voie des cinq ans souvent citée ne s'applique plus aux nouveaux demandeurs. C'est législatif, pas administratif : cela figure dans une loi organique, ce qui le rend durable. Nous le couvrons en détail dans la loi portugaise sur la nationalité 2026.
Ce qui n'a pas changé La couverture alarmiste brouille un point important : le titre de résidence, lui, subsiste. Les titulaires gardent leur résidence, leur accès Schengen et leur droit de vivre au Portugal. La naturalisation a toujours été une étape distincte et ultérieure ; la loi de 2026 allonge cette étape, elle ne ferme pas la porte à la résidence. Si la résidence UE et le mode de vie sont l'objectif, peu change ; si le plan était un passeport à une date rapprochée fixe, ce plan a besoin de nouveaux chiffres.
Fiscalité : sachez ce que vous obtenez, et pas Le tableau fiscal du Portugal est souvent survendu. L'ancien régime des résidents non habituels (NHR) est fermé aux nouveaux demandeurs, remplacé par un dispositif plus étroit (IFICI) pour des professions spécifiques. Les résidents ordinaires sont soumis à un impôt sur le revenu progressif. Détenir le visa n'équivaut pas à être résident fiscal, et c'est la résidence — pas le titre — qui change votre lieu d'imposition. Voyez le détail sur notre aperçu fiscalité du Portugal et lisez seconde citoyenneté et fiscalité.
Comment il se compare Le Portugal reste un golden visa européen de premier plan, mais ce n'est plus une voie rapide vers un passeport. Pesez-le face au golden visa grec, face à une base non-UE à faible fiscalité comme le golden visa des EAU, et — si vous envisagiez l'Espagne avant sa fermeture en 2025 — les alternatives au golden visa espagnol. Comparez-les côte à côte sur notre comparatif des golden visas.
Avant de vous engager Le golden visa portugais convient à qui veut une résidence UE souple avec accès Schengen et peut traiter la citoyenneté comme un horizon long, non une échéance à cinq ans. Confirmez les catégories d'investissement, minimums, règles de présence et le décompte de la période de résidence en vigueur auprès de l'AIMA et de la loi publiée, ne passez que par des conseillers agréés — notre guide sur les risques, arnaques et la vérification d'un agent s'applique ici — et voyez comment nous vérifions chaque chiffre sur notre page méthodologie.
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Questions fréquentes
Puis-je encore obtenir le golden visa portugais en achetant un bien ?
Non. L’immobilier a été retiré des routes éligibles le 7 octobre 2023. La voie dominante est aujourd’hui un investissement de 500 000 € dans un fonds régulé par la CMVM. Tout site proposant encore la route immobilière est périmé.
Au bout de combien de temps puis-je demander la citoyenneté ?
Sous la loi organique en vigueur depuis le 19 mai 2026, la naturalisation demande dix ans, ou sept pour les ressortissants de l’UE et lusophones, avec test civique et portugais A2. Les cinq ans souvent cités ne s’appliquent plus aux nouvelles demandes.