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Nouvelle-Zélande
L’Active Investor Plus Visa de la Nouvelle-Zélande accorde la résidence dès 5 M NZD détenus trois ans — ou 10 M NZD sur cinq — sans test d’âge, de langue ou d’expérience d’affaires et avec une présence légère, dans l’un des pays les plus stables et à la plus haute qualité de vie au monde. Le point à saisir : c’est de la résidence, pas un passeport, et la Nouvelle-Zélande impose les résidents sur le revenu mondial une fois l’exonération transitoire de quatre ans terminée.
Les chiffres clés
- À partir de
- $3 000 000≈ $4 005 000 — coût total estimé, famille de 4, frais inclus
- Délai de traitement
- 3–6 mois
- Présence physique
- La voie Growth demande un nombre modeste de jours en Nouvelle-Zélande sur les trois ans ; la voie Balanced en demande moins. Un permanent resident visa suit après la période de détention, si les conditions d’investissement et de présence sont remplies.
Fiscalité en bref
- Les résidents sont imposés sur le revenu mondial, jusqu’à un taux marginal de 39 %
- Les nouveaux résidents bénéficient d’une exonération transitoire de quatre ans sur la plupart des revenus étrangers
- Pas d’impôt général sur les plus-values ni d’impôt sur les successions
- La TPS (GST) est de 15 %
- Le visa donne la résidence, pas la citoyenneté
Questions fréquentes
L’Active Investor Plus Visa donne-t-il un passeport néo-zélandais ?
Non. Il accorde la résidence, menant à un permanent resident visa après trois ou cinq ans. La citoyenneté est une étape séparée, ultérieure, qui exige une résidence effective dans le temps.
Quels sont les deux niveaux d’investissement ?
Growth : 5 M NZD (environ 3 M$) dans des investissements à risque plus élevé sur trois ans. Balanced : 10 M NZD (environ 6 M$) dans un mix pouvant inclure des actifs moins risqués sur cinq ans.
La Nouvelle-Zélande imposera-t-elle mes revenus étrangers ?
Les nouveaux résidents bénéficient d’une exonération transitoire d’environ quatre ans sur la plupart des revenus étrangers ; ensuite, les résidents sont imposés sur le revenu mondial jusqu’à 39 %. Le visa ne supprime pas les obligations envers un pays qui impose selon la citoyenneté, comme les États-Unis.