ORVELION

ColombieFiscalité

  • La Colombie impose ses résidents fiscaux sur le revenu mondial — non territorial
  • Le taux marginal de l’impôt sur le revenu est de 39 % ; les sociétés à 35 %
  • Un impôt sur le patrimoine frappe la fortune mondiale des résidents au-delà d’un seuil
  • Les successions sont imposées comme gains occasionnels, en gros à 15 %
  • La TVA est de 19 %

Imposition mondiale — la vérité en tête Comme le Mexique et à la différence du Panama, la Colombie impose ses résidents fiscaux sur le revenu mondial, à un taux marginal de 39 %. Devenez résident — 183 jours ou plus dans l’année — et votre revenu global entre dans le champ. Quiconque vend la Colombie comme un paradis fiscal n’est pas honnête.

Un impôt sur le patrimoine aussi La réforme colombienne a pérennisé un impôt sur le patrimoine frappant la fortune mondiale des résidents au-delà d’un seuil (en gros au-dessus d’environ 800 000 $ d’actifs). Les non-résidents ne sont imposés que sur le patrimoine situé en Colombie. C’est un coût réel et récurrent que les options territoriales n’ont pas.

Autres taux L’impôt sur les sociétés est de 35 %, la TVA de 19 %, et les successions et donations sont imposées comme gains occasionnels, en gros à 15 %.

Résidence, présence et citoyenneté Le visa investisseur exige une présence réelle — au moins 180 jours par an — et le détenir vous rend résident fiscal une fois cette ligne franchie, sans supprimer les obligations envers un pays qui impose selon la citoyenneté, comme les États-Unis. L’attrait de la Colombie, c’est le coût de la vie, un grand marché et un horizon citoyenneté assez court, pas l’efficacité fiscale. Comparez avec les options territoriales du Panama et du Paraguay, lisez notre hub fiscalité et notre hub résidence, et voyez comment chaque chiffre est vérifié dans notre méthodologie.

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