Résidence par investissement de l’Uruguay (avec exonération des revenus étrangers)
- Délai de traitement
- 6–12 mois
- Présence physique
- L’Uruguay attend une présence réelle. La voie vers la citoyenneté — trois ans pour les candidats mariés ou avec enfants à charge, cinq ans sinon — peut être remise à zéro si vous quittez le pays plus de six mois consécutifs : ce n’est pas un passeport pour qui n’y passera pas de temps réel.
- Famille
- Conjoint et enfants à charge inclus ; le compteur plus court de trois ans vers la citoyenneté s’applique aux candidats mariés et à ceux ayant des enfants à charge.
Voir les voies d’investissement et ce que chacune coûte vraiment →
Limites et inconvénients
- La résidence légale et le tax holiday sont deux choses distinctes. La résidence s’obtient sur les moyens ou les revenus, mais l’exonération de dix ans par l’investissement exige désormais environ 2 000 000 $ d’immobilier, ou 100 000 $ par an pendant onze ans — une barre relevée en 2026.
- Vous pouvez aussi obtenir le tax holiday simplement en passant 183 jours et plus par an en Uruguay, sans investissement — mais cela suppose d’y vivre réellement.
- Après l’exonération, l’Uruguay impose les revenus financiers étrangers (dividendes, intérêts) à un taux forfaitaire porté à 12 % par la réforme 2026, et le revenu local est imposé progressivement jusqu’à 36 %.
- La citoyenneté récompense la présence réelle : partir plus de six mois consécutifs peut remettre à zéro le compteur de trois ou cinq ans. C’est une voie pour s’installer, pas un passeport « fly-in ».
Ce que cela vous apporte
- Une exonération de dix ans sur les revenus de source étrangère (réforme 2026)
- L’un des pays les plus stables d’Amérique du Sud, avec un passeport solide
- Un horizon citoyenneté relativement court — trois ans pour les familles
- La résidence légale elle-même n’exige aucun investissement minimum