ORVELION

ThaïlandeFiscalité

  • Les titulaires du visa LTR bénéficient d’une exonération sur les revenus de source étrangère
  • Les résidents ordinaires sont imposés sur les revenus thaïlandais, progressivement de 0 % à 35 %
  • Depuis 2024, les résidents ordinaires sont imposés sur les revenus étrangers rapatriés en Thaïlande
  • L’impôt sur les sociétés est de 20 % ; la TVA de 7 %
  • Un impôt sur les successions s’applique au-delà d’un seuil élevé — la Thaïlande n’est pas sans impôt

L’histoire fiscale est précise — pas « sans impôt » On étiquette souvent la Thaïlande en paradis fiscal. Elle ne l’est pas. Ce que le visa LTR offre est une exonération précise et précieuse : les titulaires LTR sont exonérés sur les revenus de source étrangère. Cela compte d’autant plus depuis un changement de 2024, qui impose désormais les résidents fiscaux ordinaires (présents 180 jours et plus) sur les revenus étrangers qu’ils rapatrient en Thaïlande. Le LTR vous en sort ; un visa de long séjour ordinaire, non.

Impôt sur le revenu de source thaïlandaise Les revenus gagnés en Thaïlande sont imposés progressivement, de 0 % à 35 %. Salaire local, activité locale et plus-values de source thaïlandaise relèvent de ce barème — l’exonération LTR vise le revenu étranger, pas le revenu thaïlandais.

Impôt des sociétés et indirect Les sociétés paient un impôt sur les sociétés de 20 %, et la TVA standard est de 7 %. Des taux ordinaires, pas des taux offshore.

Les successions sont taxées au-delà d’un seuil Contrairement aux options caribéennes et du Golfe sans droits de succession, la Thaïlande prélève un impôt sur les successions au-delà de 100 millions de bahts (environ 2,8 millions de dollars), à 5 % pour les ascendants et descendants et 10 % pour les autres, plus un impôt sur les donations. Un impôt foncier s’applique aussi aux biens.

La résidence n’est pas la citoyenneté — et la résidence fiscale dépend des jours Le LTR est un séjour de 10 ans, pas un passeport, et le détenir ne fait pas de vous, à lui seul, un résident fiscal thaïlandais : cela dépend d’une présence de 180 jours ou plus dans l’année. Il ne supprime pas non plus les obligations envers un pays qui impose selon la citoyenneté, comme les États-Unis. Si l’objectif est une base asiatique fiscalement efficace, comparez-la honnêtement à d’autres voies de résidence comme le Panama ou l’option sans impôt du Golfe qu’offrent les EAU, lisez notre hub fiscalité, et voyez comment chaque chiffre est vérifié dans notre méthodologie. Parcourez toutes les options sur notre hub résidence.

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