ORVELION

NauruFiscalité

  • Le passeport ne fait pas de vous un résident fiscal de Nauru
  • Nauru n’impose que les revenus de source nauruane — sans effet pour un titulaire non-résident
  • Ni impôt sur les plus-values, ni sur la fortune, ni sur les successions
  • La fiscalité n’est pas la raison d’envisager Nauru ; la mobilité et le coût le sont

Un passeport, pas une base fiscale Personne ne se relocalise à Nauru, et le programme n’est pas un montage fiscal — c’est un second passeport qui finance la résilience climatique de l’île. Le détenir ne fait pas de vous un résident fiscal de Nauru, et ne supprime pas les obligations envers un pays qui impose selon la citoyenneté, comme les États-Unis.

Ce que Nauru impose Nauru taxe pour l’essentiel les revenus de source nauruane — un impôt sur l’emploi et les services sur les revenus locaux, et un impôt sur les bénéfices des entreprises locales. Pour qui vit ailleurs et détient simplement le passeport, rien de tout cela ne s’applique.

Ce qui n’est pas taxé Il n’y a ni impôt sur les plus-values, ni sur la fortune, ni sur les successions.

Le verdict honnête Jugez Nauru sur les seules choses qu’il apporte vraiment : un coût modeste et un passeport limité. Sa portée sans visa est petite et exclut l’Europe, le Royaume-Uni et les États-Unis, et le dispositif est très récent. Si vous pesez une citoyenneté du Pacifique, comparez-la directement à Vanuatu — plus rapide, mais qui a lui-même perdu l’accès européen — mettez les deux face aux options caribéennes sur notre comparateur, et voyez comment chaque chiffre est vérifié dans notre méthodologie.

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